Et l’histoire se répète….


 

Il avait dit que la Françafrique

C’était fini, la république

Irréprochable serait, belle tactique,

Mais c’est toujours celle du fric.

 

Bienheureuse Compétition

Bienheureuse Concurrence,

Et leur frère saint Pognon

Il faut toujours payer l’addition !!!

 

La Sainte Trinité peut aller se rhabiller,

Le Père, il se cache derrière

Ses nuages, crucifié fut Son fils et envoyé en enfer.

Tous ces chefs n’ont pas avalé le Saint Esprit envoyé.

 

Le peuple meurt de faim, certains gîtent dehors,

D’autres n’ont plus rien -les catastrophes-.

Et tels des vizirs voulant place de calife s’apostrophent.

La course est lancée, l’opinion ils mettent hors

 

Pour savoir le numéro de guignol

Préparer au moment voulu.

Il faut les voir, ces huluberlus !

A qui fera le plus le mariol…

 

Déjà ils prennent tribune et haranguent

Les foules qui sont près d’elles

Qui les écoutent leurs prunelles

Surprises voire étonnées de cette tangue

 

Qu’ils s’envoient en boomerang

Comme une sorte de jeu

A leurs yeux délicieux

Mais plutôt se transforment en chef de gang.

 

La guerre des chefs fait rage

Et les pauvres gens meurent,

Ils essaient d’aller au large

Avec au ventre la peur ;

 

Comme moutons de Panurge

Se jettent vers un bateau

Pour un univers plus beau,

Car misère chez eux, et ça urge.

 

Nous dépensons des millions

Pour aller faire l’article

Dans les politiques et leurs cercles

De nos bonnes armes et de nos avions.

 

Tous les pays riches soi-disant démocrates

Vont juste faire les VRP

De leurs machines de mort, ces VRP

Qui ensuite rentreront vite dans leurs pénates…

 

Ils montrent sur zone l’efficacité

Indiscutable de leurs machines de mort

Et glorifient de leurs ingénieurs les efforts

Du travail accompli et de leur technicité.

 

Pendant ce temps, des enfants malnutris,

Des écoliers non instruits,

L’environnement par la pollution détruit,

Tout cela pour leurs produits pourris ???

 

Que n’ont-ils besoin de porte avions

De missiles et autres horreurs

Qui apportent la terreur

Et la malédiction ??

 

Ils préfèrent que ces millions

Deviennent ceux du bonheur

Ceux des gestes du cœur

Et de la reconstruction.

 

Ils ont envie de manger, de sortir

De rire et de jouer, de se soigner,

Et pour aller plus vite de trépigner

Pour enfin y arriver et ne pas mourir.

 

Avec les mains dans les mains

Il se lèvera un nouveau matin

Et du cauchemar ce sera la fin

Car ils pourront penser à demain.

 

Et fini les discours de basse-cour,

Plus de courtisans, tous travailleront

Car plus de temps pour les ronrons

Il sera temps de porter à ces gens secours…

C’était juste un “petit coup de gueule” en

sachant que nous avions vendu quelques

avions et bombinettes alors que des

classes ferment……

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Publié 28 avril 2011 par korriganebleue35 dans Mes poèmes..., Non classé

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