Arlette – Pélagie, l’aventure continue…


Atelier semaine 48:

Cette semaine, les mots imposés sont

donc les suivants :

(premier fond de billet avec « The GIMP« )

NOMS : Billet, Euros, Patois, Trottoir.

VERBES : Garnir, fouiller, exclamer,

descendre.

ADJECTIFS : Cirée, complète, mou,

raisonnable.

Après moult péripéties, nous étions enfin arrivés

à l’exposition artisanale qui se déroulait à

Avoriaz.Nous étions bien chargés, était-ce bien

raisonnable,notre camionnette était vraiment

poussive. le coin était

vraiment sympa, je l’imaginais sous la neige, mais il

était clair que ne ne pourrai pas y aller fût-ce dans

une autre vie. Nous nous étions mis à l’emplacement

qui nous avait été indiqué, matérialisé sur le trottoir

par des lignes bleues. Nous commençâmes donc à GARNIR

nos tables, et les gens s’exclamaient : «C’est beau, c’est joli!»,

malgré le fait qu’elle ne soit pas totalement complète.Dieu

merci, nous avions réussi à garder notre véhicule pas trop

loin pour ne pas avoir à re descendre au bas du  village,

ce qui aurait été un sacré chantier, il faut le dire!!!

Cette chaleur nous rendait MOUS comme

des chamallows, j’admirais les minettes avec leur justaucorps

flashy mode, qui faisaient du step à coté, avec leur coach

qui leur marquait énergiquement les temps : «Et un !, et

deux, et trois!». Mes filles les mimaient de loin et se moquaient

un peu d’elles, ce qui nous fit une séance de franche rigolade

avec les collègues autour.


Puis le maire et les élus venaient faire l’inspection COMPLÈTE

des stands, accompagnés par le « percepteur » qui vérifiait que

tous avaient les papiers nécessaires. Une espèce de gugusse de

la radio locale essayait autant que faire se peut de mettre de

l’ambiance  avec de la musique de bachi – bouzouks qui ne se

mariait guère à celle de nos « gymnastes ».

Certains venaient et nous  sortaient quelques BILLETS, il faut

dire que 40 EUROS pour un couple d’oiseaux à la nage, c’était

cadeau, alors qu’à côté de nous ils vendaient des croûtes à 10

fois plus qu’ils osaient appeler peinture…Vu le taff qu’il y a

derrière, c’était cadeau. je trouvais qu’il se bradait. Des jeunes

commençaient à FOUILLER le stand pour trouver leur bonheur

dans les différentes familles de canards. Mon chéri se mit alors

à sortir une bordée de jurons en PATOIS normand, tout à sa

colère. En effet, certains rien fait  de mieux que de les dérober,

preuve s’il en était qu’elles étaient belles. Il n’était pas Artisan

d’Art pour des prunes!!!

Pour une fois j’étais contente, nous faisions des affaires, et

puis, la cata : un orage du tonnerre de Brest et mon chéri

voulait remballer. Pas question, lui dis-je !!!Pour une fois que

cela marche, l’orage finira par aller ailleurs ! Malgré la toile

CIRÉE, que nous avions mis tout autour pour faire rideau, il

nous était totalement impossible de protéger nos œuvres,  il fallut

donc se résoudre à plier les gaules. ce que nous fîmes donc,

embauchant les filles pour mettre tout ceci dans les emballages

ad hoc. …..Après la rentrée au camping, comme il était tard,

le restaurateur propriétaire nous proposa une bonne soupe de

son cru, bien chaude, ce qui n’était pas de refus, car, même en

été, en altitude les températures étaient inversement

proportionnelles au sommets…


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