Archives de la catégorie ‘Ateliers d’écriture MUMU

Atelier Mumu……


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Pas de VEINE, il avait fallu se trouver en plein COEUR de ville à cette heure de

l’après-midi. Plusieurs BOUCHES d’égout ne rendaient pas la chaussée agréable et

n’arrangeaient pas les suspensions. C’était bien le TALON d’Achille de ce bled,

avec par-dessus le marché des virages en COUDE avec des rues étroites. Un

village médiéval qui n’était pas fait pour des véhicules du 21° siècle….

Vraiment pas le PIED, ça c’était clair,mais c’était le passage obligé pour aller

vers notre destination. Le clou du spectacle était une COTE à pas piquer des

hannetons sur laquelle ils avaient eu l’excellente idée de mettre des feux tous

les 40 mètres. S’ils ne voulaient pas caler, les automobilistes étaient condamnés

à se servir de leur frein à main sans arrêt. Malgré de nombreux courriers aux

élus pour dévier la circulation, ils ne voulaient rien entendre. Trop cher pour

leur budget contraint, il fallait donc prendre son mal en patience et faire

FRONT à cette situation désagréable……… 

Publié 17 janvier 2013 par korriganebleue35 dans Ateliers d'écriture MUMU, Mes poèmes...

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Drôle de zèbre….Pour MUMU…


MOTS IMPOSES ci-dessus, et voici le résultat :

Il était parfaitement ridicule de l’appeler mon CHOU, et il se serait mis à GENOUX pour lui offrir ce BIJOU

dont elle ne voulait guère. Il pensait faire JOUJOU avec ses sentiments et acheter l’ouverture de son cœur

avec un vulgaire CAILLOU semi-précieux. Fichtre ! Avec ses lunettes qui lui donnaient des yeux de HIBOU,

mal fagoté, il était moche comme un POU. Elle n’était pas à vendre, fût-ce pour la plus grosse pierre précieuse

de la terre. Elle n’était pas une catin mais une fille de duchesse….

 

Au portail des Mille et une Nuits, pour Mumu….


Il arriva dans une cour ou plutôt un patio, au milieu duquel se trouvait une FONTAINE dont le doux

murmure rafraîchissait la nuit ETOILEE de l’été. La PEUR l’envahissait, car le sultan l’avait fait venir

car il avait eu vent de ses talents de conteur. Pour le sultan, sans son histoire du soir le sommeil se

faisait rare ; il lui fallait une belle histoire avec une voix lénifiante pour lui faire passer les tracas de la

journée…

Pour beaucoup c’était l’EPILOGUE de leur vie, car, n’ayant pas fait l’affaire, c’était la lame du yatagan

du janissaire de service, qui valait bien la GUILLOTINE qui se profilait !!!.Un PAGE  avec un joli sourire,

d’une extrême GENTILLESSE l’introduit dans la salle du trône. De style mauresque, elle était parcourue

d’extraits de l’écriture sainte gravés dans le stuc, décrivant de fines arabesques. Des MIROIRS bien

disposés créaient une lumière tout à fait particulière. Il se voyait jusque loin, tout petit devant un sultan

si grand et gros sur un énorme trône. Il n’était pas surnommé « le Magnifique » pour rien….

Mais plus possible de repousser cette échéance décisive, un tel honneur ne se refusait pas…

Publié 13 septembre 2012 par korriganebleue35 dans Ateliers d'écriture MUMU, Mes poèmes...

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Le concert, pour MUMU…..


Il fallait s’asseoir dans le FOIN pour admirer sur scène un SPÉCIMEN tout à fait sympathique de notre

musique traditionnelle celtique. Le chanteur chef du groupe avait un ZELE tout particulier pour nous montrer

des instruments aussi divers qu’hétéroclites,certains étant même de sa fabrication. Pas étonnant, qu’avec

des chapeaux excentriques, des costumes tout autant exotiques les uns que les autres, avec des

PERFORMANCES instrumentales monstrueuses, accompagnés par l’ ORCHESTRE  symphonique des pays

de Loire, qu’ils fassent un carton et soient considérés comme la COQUELUCHE de tout breton qui se

respecte !!!Les journalistes de la feuille de chou locale avaient du biscuit à se mettre sous la dent pour faire

un ARTICLE d’enfer. D’ailleurs cela ne manquait pas de papiers dithyrambiques à chacune de leurs

apparitions…Et, comme d’habitude, l’ EAU du ciel se mettait à tomber, comme si tout le panthéon celtique

donnait sa bénédiction. Il fallait bien arroser les 40 ans de scène de ce groupe que vous aurez tous reconnu

et dont je tairai le nom….Qui n’a pas fredonné une fois « les prisons de Nantes » ou « la jument de Michao » avec

l’accent ????(non, je n’ai pas fait de faute, le correcteur tu arrêtes de mettre du rouge, les noms propres

n’ont pas d’orthographe !!!)

Atelier Mumu. Panique à l’église….


Il y avait beaucoup de monde à cette messe exceptionnelle qui se préparait en hommage à une personnalité décédée

récemment. Il y avait même une certaine COHUE car tous voulaient approcher le cercueil. Les scouts avaient voulu

faire une PLAISANTERIE et ils étaient montés dans le clocher près du nid des CIGOGNES que tous veillaient à

préserver car le climat se réchauffait et elles disparaitraient bientôt, disaient–ils. Ils chantaient des chansons

paillardes avec des MOTS d’un vocabulaire ordurier, je ne vous dis que ça !!! Pas d’OUBLI, tous les mots les plus

grossiers et obscènes étaient au rendez-vous…Le bréviaire du carabin dans toute sa splendeur !!!! Ils retenaient

cela mieux que les poésies…Certains riaient jaune, les bourgeoises rougissaient et se mettaient la main devant la

figure pour cacher leur rire, mais l’effet était là !!! Les quelques Britishs qui comprenaient se fendaient d’un :

« Oh My God ! » bien sonore pour montrer leur désapprobation…Le mort devrait en faire des tours dans sa tombe !!!

Il fallut donc faire descendre cette bande d’effrontés et ils en furent quittes d’un bon SERMON du CURE qui ne

contenait pas de mots d’ AMOUR en leur promettant l’enfer éternel ; mais même pas peur !!! Leur pénitence fut de

servir la messe puisqu’aucun enfant de chœur n’était disponible ce jour – là. Non mais !!!!

Aux urgences, Mumu’s 65….


MOTS IMPOSES : INFIRMIÈRE COUVERTURE CARTON SOSIE

HABITUDE GENTILLESSE RAISON CANICULE

Contrairement à l’ HABITUDE, une agitation plus que de RAISON venait à se produire dans ce service. La

nouvelle INFIRMIÈRE était quasiment le SOSIE d’une vedette de cinéma blonde bien connue…Par cette

CANICULE, il n’en fallait pas plus pour faire monter la température !!! Elle avait une certaine GENTILLESSE

mais était un peu le reflet de cette personne avec un côté un peu mièvre, si vous voyez ce que je veux dire…

Mais il fallait travailler, et, dans ce service d’urgence, la magasin médical venait d’être livré : des CARTONS

entiers de ventilateurs, de brumisateurs et de COUVERTURES de survie pour les accidentés. Pas le temps de

traîner car il n’y avait pas autant de personnel que dans la série télévisuelle éponyme…Il fallait se mettre au

boulot, la belle comprise, la tchatche serait pour plus tard….

Atelier Mumu’us et Arlette, tir groupé….


      

Assise à  la terrasse d’un café au bord de l’eau, je prenais ma BRIOCHE matinale

avec une amie chère à mon CŒUR depuis plus de trente ans. Je regardais un

artiste en train de PEINDRE lorsqu’un son FAMILIER RETENTIT. Ce son était

celui des marins qui revenaient d’aller chercher les moules de BOUCHOT qui

étaient un peu plus loin. Ici elles avaient un petit goût DÉLICAT qui restait en

BOUCHE et donnait un petit air de noisette qui venait de Dieu sait où . Il arrivait

qu’on les serve sur un PLATEAU pour faire OFFICE d’apéritif avec du PREFOU,

ou pour ceux qui ne pouvaient manger des moules une tranche de JAMBON

grillée. Il faut dire que nous n’étions pas des NOVICES, et que nos hôtes n’étaient

pas peu fiers de nous montrer qu’il appréciaient autre chose que leurs

sempiternelles MOGETTES, qu’ils n’étaient pas que les ventraCHOUX que

d’aucuns regardaient et nommaient avec mépris. On pouvait admirer au loin

le MOULIN à marée qui laissait tourner ses palettes, ce qui était le but de notre

promenade. Il était DUR d’y accéder car il n’y avait pas vraiment de sentier, ce

qui en faisait le charme et nous obligeait à CONTOURNER les champs pour s’en

approcher et de voir le conservateur faire COULISSER la clanche de porte qui

était légèrement plus BAS. Mais quelle joie ensuite de récolter la farine de seigle

pure faite comme au temps jadis.


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