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Mon nouveau morceau que je travaille au piano


Il s’agit de la rêverie de Debussy, magnifique morceau. Debussy fait partie des musiciens « romantiques », il se dégage une certaine poésie, comme si on était enveloppé par une mousseline de soie. Je viens de finir la première page sur 4. Je ne tiens pas longtemps assise car j’ai eu une crise d’arthrose au genou, doublé d’une cruralgie;  le rhumatologue m’a fait une infiltration qui m’a soulagé cinq jours seulement, je le revois le 4 janvier. Il a fait des radios et il a vu ce que d’autres ont raté : un début d’arthrose, il m’a montré.  En attendant je dois prendre des anti -inflammatoires pour tenir le coup. J’ai kiné deux fois par semaine. Ce qui évitera à ma chef de me demander combien de temps je vais faire des grimaces et si je comptais faire quelque chose…Elle doit croire que ça se fait en claquant du bec, elle qui s’arrête si elle a mal dormi ou si son chat s’est fait la malle…Tu peux avoir mal, mais on ne doit pas le voir…..Bonjour mon estomac qui proteste de temps à autre et me voilà à faire un pansement gastrique à l’argile blanche…Mardi j’ai eu mon évaluation annuelle, ils m’ont parlé de ma retraite, je leur ai dit que ce n’était pas à l’ordre du jour, et que lorsque l’on fait sa lettre, c’est six mois avant, donc ils auront le temps de me remplacer. j’ai bien une date en tête, mais je n’ai rien dit. Je suis bien contente quand même, j’ai réussi à me libérer jeudi, vendredi et lundi, cela me fait un peu de repos, et, exploit, j’arrive à me lever sans réveil, même si mes nuits sont découpées par les chats qui font leur 400 coups et si je dois aller aux toilettes. Cette nuit j’ai été réveillée deux fois pendant une heure, du coup j’ai fini ma nuit sur le canapé et là ils étaient sages. Petits flibustiers….. Les filles sont avec leur père, donc mon signe astral change : loir ascendant marmotte ! Je fais un peu de sieste l’après-midi et j’arrive à me lever avant le réveil. J’avance dans le site boutique pour vendre les sculptures de mon chéri, j’ai déjà saisi une centaine de pièces, mais il en reste encore. Il faut les décrire, mettre le prix, raconter un peu la vie de l’animal ou de l’oiseau.Je vous invite à y jeter un oeil : http://lartduboissculpte.eu . Je travaille aussi ma chorale, il y a des sites où l’on peut avoir sa partie, puis la polyphonie (les 4 voix ensemble). Ainsi je ne rate pas trop. Par contre mon stylo est en panne, les alexandrins se cachent bien au fond de mon inconscient, les sonnets, les Haïku aussi alors qu’il fut un temps cela coulait à flots… Les infiltrations ont lieu le mercredi, et le soir j’ai chorale et il faut que mon genou reste tranquille. Le rhumato m’a dit qu’après l’infiltration il faut éviter de solliciter le genou. Il était surpris que je ne sois pas arrêtée. Mais je n’y tiens pas. J’ai fait ma crèche comme tous les ans, mon sapin cette année est un faux, avec des leds dessus et des étoiles, il clignote et s’allume et s’éteint doucement. Pas de guirlandes dessus qui feraient doublon, juste quelques Pères Noëls.

 

 

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Publié 24 décembre 2016 par korriganebleue35 dans Non classé, Spiritualité, Vie quotidienne

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Mon anniversaire


Hier j’ai fêté mes 60 printemps avec des amis. et des anciennes collègues. Je leur avais préparé de la cuisine orientale, au menu il y avait :

  • Un ti punch à l’apéro de ma copine antillaise

  • du foie gras, arrosé avec du loupiac, c’est liquoreux comme le Sauternes mais c’est moins cher

  • du columbo de poulet que m’a apporté mon ami antillaise,

  • du tajine d’agneau aux abricots, gingembre et miel avec de la semoule de couscous épicée, cuit dans un diable en terre cuite au four pendant deux heures, avec du cabernet d’Anjou pour boire.

  • du fromage pour ceux qui voulaient

  • de la salade verte

  • une glace au lokum à la grenade, pistache et nougat, aromatisée à l’eau de rose. 

Nous avons ensuite, ma professeur de piano et moi fait un petit concert. Elle m’a accompagné pendant que je chantais ce que vous avez au dessus, après nous avoir joué le claire de lune de Debussy : 

 

Puis j’ai joué une pièce de Satie , la Gymnopédie N°1, ainsi que le sérénade de Schubert. Nous avions fini de dîner vers minuit. Tous avaient l’air très contents, comme on a pas souvent l’occasion de se parler c’était bien. J’étais sur un petit nuage et le retour sur terre demain sera difficile. Les chats et leur postures acadabrantesques étaient les vedettes de la soirée, tous les trouvaient beaux. Tous ont demandé mes recettes que j’ai scanné et envoyé par mail. J’ai eu plein de cadeaux  

  • des places pour aller voir casse-noisette à l’opéra avec mes filles ;

  • Une carte cadeau de 60€ à dépenser dans plusieurs magasins,

  • des macarons qui sont mon péché mignon.Ci-dessous les morceaux que j’ai joué.

Voici le deuxième morceau , mais je ne le joue pas aussi bien que lui…

 

 

A propos des Nocturnes…..


 Je vous fais partager mes découvertes musicologiques lors

de mes recherches pour interpréter au mieux les compositeurs

que je travaille. Je travaille actuellement le premier nocturne de

John Field…

Pianiste et compositeur irlandais, né à Dublin, probablement le 26 

juillet 1782 (il est baptisé le 5 septembre 1782), mort le 23 janvier 1837

à Moscou. Ses nocturnes pour piano – terme qu’il est le premier à

utiliser, pour l’une de ses pièces, en 1812 – exerceront une grande

influence sur Chopin.

( CHOPIN FRÉDÉRIC (1810-1849)FIELD JOHN (1782-1837) 

John Field apprend la musique d’abord dans son foyer, auprès de son

père et son grand-père, puis à Londres, auprès de Muzio Clementi,

qui l’emploie comme démonstrateur et vendeur de pianos en échange

de ses leçons. John Field accomplit sous sa férule de rapides

progrès et, en 1802, l’accompagne à Paris, puis en Allemagne et en

Russie. Ses talents de pianiste et de compositeur sont bientôt reconnus,

et il s’établit en 1803 en Russie, où il jouira pendant un temps d’une

position de professeur apprécié et en vogue. Field fera de grandes

tournées en Europe pendant les trente années suivantes. Il passe pour

être l’un des premiers pianistes à avoir développé l’utilisation de la

pédale forte,(de droite) à la fois dans les indications portées sur ses

compositions et dans ses interprétations au piano.

John Field est l’un des premiers virtuoses du piano et il s’affirme,

par son style et par sa technique, comme un étonnant précurseur de

Chopin. Le compositeur est au sommet de son art dans les pièces courtes,

où son invention mélodique et ses intentions expressives s’expriment

mieux que dans les œuvres de plus grande ampleur, comme ses

sept concertos pour piano ou ses quatre sonates pour piano.

Le mot nocturne, en musique, désigne moins une forme spécifique

qu’un instant poétique, un « moment musical », dont la nuit est le prétexte.

Certes, au XVIIIe siècle, on rencontre le mot notturno ou Nacht-Musik 

appliqué à dessuites instrumentales, divertissements ou cassations,

musiques décoratives conçues pour la délectation plus ou moins attentive

de la haute société, telle la célèbre Petite Musique de nuit (Eine kleine

Nacht-Musik) de Mozart.À l’époque romantique, le nocturne devient une

pièce d’intimité, une rêverie essentiellement destinée au piano. Le premier

qui utilisa le terme fut le pianiste irlandais John Field (1782-1837), qui fit

une carrière internationale de virtuose et de professeur.

Il séjourna longtemps en Russie, où il fut le maître de Glinka. Sur vingt nocturnes

qui lui sont attribués, douze seulement ont été authentifiés. Le halo romantique

qui entoure la mélancolique Irlande contribua à la popularité de ces premiers

nocturnes, qui eurent surtout le mérite d’ouvrir la voie à Chopin…..

On doit dix-neuf nocturnes au maître polonais. La forme Lied y est le plus

souvent utilisée. Mais dans ce moule très souple, Chopin nous livre ses états

d’âme, ses élans, ses fantasmes, dont le mystère de  la nuit favorise l’éclosion.

Techniquement parlant, l’écriture se caractérise par un large accompagnement

d’arpèges, véhicule d’une harmonie souvent audacieuse, sur laquelle se greffe

et se développe une mélodie aux volutes capricieuses. Le nocturne ainsi conçu

n’est pas une pièce de concert, au sens virtuose du mot, mais une confidence

d’artiste à recueillir dans l’intimité d’un boudoir ou d’un salon .

Bien que John Field ait écrit sept concertos pour piano et une série de compositions

de chambre pour piano et cordes, son principal titre à la postérité réside dans ses

dix-huit Nocturnes .

Pour moi ce qui est intéressant c’est la technicité du morceau ; beaucoup de trilles,

de petites appogiatures qu’il faut faire comme si c’était un chant d’oiseau dans la

nuit. On ne sait si Field et Chopin se sont rencontrés, mais le premier a probablement

influencé le deuxième. Il est intéressant pour moi d’aller à la rencontre de

compositeurs inconnus et de ne pas jouer ce que jouent les autres, pour avoir un défi

à relever, et ma propre interprétation de l’œuvre. Je le joue un peu plus lentement que

l’interprétation qui est donnée ici…Pour moi la vitesse enlève de la « couleur » sonore et

diminue l’intensité romantique de la pièce….

J’en suis aux 2/3 pour le moment….


Hommage à Brigitte ENGERER


Voilà une pianiste qui nous manquera. Elle jouait à la perfection,

tout en gardant une âme d’enfant. Quand elle enregistrait en

studio, elle amenait des affaires personnelles, des peluches,

pour se re-créer un monde bien à elle. Elle jouait beaucoup en

          quatre mains, en particulier avec Boris Berezowski, qui, d’élève

finit par devenir un ami. J’avais pu les voir aux

victoires de la musique à la télé que je ne rate jamais malgré mes

nombreuses occupations, car, pour ceux qui me connaissent,

je suis totalement incapable de regarder la « trash TV » que l’on

nous sert sans arrêt. Je regarde les documentaires et les

actualités, parfois des bons policiers.J’ai failli la voir en concert ici,

mais finalement cela n’a pas eu lieu car l’orchestre de Bretagne

n’avait plus de subventions et ils ont du annuler des concerts,

dont celui que j’avais choisi ou il y avait du Lizst et du Fauré !!!

Je ne sais pas trop faire des nécrologies, aussi je vous dirai

que j’appréciais en elle son jeu spontané, sa gaité, son sourire.

Elle jouait les morceaux les plus difficiles avec talent et brio, et,

contrairement à plein d’autres, gardait sa partition,

ce qui évitait le stress du trou de mémoire….

Il y avait une certaine complicité avec le public.

     Vous auriez du voir mon chat Phoebus en extase lorsqu’elle jouait

       les berceuses de Fauré avec Boris Berezowski, surtout la première

…Car quand des morceaux ne lui plaisent pas, il crache vers les

enceintes, et Gypsi fait pareil. ….Mais il faut un peu « la raconter »,

aussi je vous donne ci-après un extrait d’un article du point.

La pianiste française Brigitte Engerer, disparue samedi à l’âge

de 59 ans après une brillante carrière internationale, était une

femme de cœur et de passion, habitée par la musique française,

mais aussi par le répertoire russe. Décédée des suites d’une

longue maladie, Brigitte Engerer a donné son dernier concert

le 12 juin au théâtre des Champs-Élysées à Paris, aux côtés de

l’Orchestre de chambre de Paris avec lequel elle a interprété

le concerto de Schumann.

« Ce soir-là, jamais un piano n’a autant chanté », a commenté

le violoncelliste Henri Demarquette, ami et compagnon de

travail de Brigitte Engerer. Pour lui, « elle était parvenue à

une complétude totale d’artiste et ne jouait pas une note

qui ne soit de l’amour ». Cinquante ans auparavant, à l’âge

de neuf ans, la pianiste donnait son premier concert dans

cette salle. Éprise du répertoire romantique, Brigitte Engerer

était une virtuose formée à l’école russe. Elle avait quitté Paris

à l’âge de 17 ans, pour étudier en URSS, à l’invitation du

Conservatoire de Moscou. « Une partie d’elle-même est

devenue russe à jamais », selon son agent Hervé Corre de

Valmalète.

Pour Stanislas Neuhaus, l’un des plus grands pédagogues

russes et qui a été son professeur pendant cinq ans, Brigitte

Engerer était « l’une des pianistes les plus brillantes et les

plus originales de sa génération ». « Son jeu se caractérise

par son sens artistique, son esprit romantique, son ampleur,

la perfection de sa technique, ainsi que par une science innée

d’établir le contact avec l’auditoire », disait-il. « Je fonctionne

au désir. Sans cela, je ne peux rien faire », affirmait pour sa

part Brigitte Engerer.

« J’aime me fondre dans le son »

Pour Hervé Corre de Valmalète, cette artiste était « la plus

internationale des pianistes françaises ». Elle a joué avec

les plus grands, comme Herbert von Karajan qui l’invite,

alors qu’elle a seulement 25 ans, à se produire avec l’Orchestre philharmonique de Berlin, puis à participer aux fêtes du

centenaire de l’orchestre. Elle fera ensuite ses débuts avec

l’Orchestre de Paris sous la baguette de Daniel Barenboim.

Elle jouera aussi avec l’Orchestre philharmonique de New

York sous la direction de Zubin Mehta.

La musique de chambre occupe une place de choix dans sa carrière.

« J’aime me fondre dans le son et les couleurs de l’autre pour ensuite

les nourrir des miens », assurait-elle. Brigitte Engerer aimait jouer

avec ses amis de toujours, comme le pianiste russe Boris Berezowski,

Michel Beroff, l’altiste Gérard Caussé, Olivier Demarquette. Le

festival de piano de La Roque-d’Anthéron n’a pas connu une

édition sans elle. Pour le directeur du festival René Martin, son

ami, la pianiste « était une artiste rare qui ne trichait jamais ».

« Elle n’essayait pas de séduire, elle était toujours dans la

vérité », a-t-il confié après son décès.

Victoire d’honneur .

Née le 27 octobre 1952 à Tunis, Brigitte Engerer enseignait

auConservatoire national supérieur de Paris depuis 1994.

Selon son entourage, elle était profondément généreuse,

« à l’écoute des autres, des jeunes, des autres talents dont

elle s’imprégnait ».

Très cultivée, passionnée de littérature, tout particulièrement

russe, la pianiste parlait plusieurs langues étrangères. Elle

a été mariée à l’écrivain Yann Queffélec et avait une fille de

27 ans et un fils de 18 ans. Chevalier de l’Ordre national de la

Légion d’honneur, commandeur de l’Ordre national du mérite,

commandeur de l’Ordre national des arts et lettres, elle a reçu

en 2011 la victoire d’honneur pour l’ensemble de sa carrière,

par les Victoires de la musique classique.

Regardez et écoutez la pianiste

lors de la cérémonie des victoires

de la musique classique l’an dernier :



Premiers pas avec « The GIMP » pour chez Pélagie


Ma première composition avec « The GIMP »,

utilisation des

 

« ciseaux intelligents », du pinceau pour

l’idéogramme qui veut dire

 

aimer en chinois.L’outil de gestion de calques

 

avec miroir inverse et le module

mathématique pour la symétrie verticale.ceci afin

de travailler finement les bonsaï…

J’utiliserai ce fond  pour Arlette et les grenouilles

pour Mumu. Pour les mettre j’ai fait coller dedans…

Je progresse !!! Victoire !!!!J’ai en plus trouvé la

transparence pour les fonds de billets et comment

faire les gifs animés avec..Le bouquin main gauche

et le clavier main droite…

Plaisir d’écrire, Chez Mumu N° 38


Voici mon deuxième essai de l’atelier chez Mumu . L es mots imposés étaient donc : GLACE, MOINEAU, CHIFFON, CALCULATRICE,  PERSISTER,  EMPOISONNER, SATISFAIRE, SE TROMPER.

Le résultat le voilà : 

J’avais, précautionneusement avec un chiffon, nettoyé le clavier de mon ordi, qui, par le biais de certains logiciels, me sert parfois de calculatrice, surtout pour les statistiques. Sans être maniaque, je voyais qu’il persistait quelques cochonneries sur les coins, et je n’étais pas satisfaite de mon boulot. Mon écran, lui, brillait tel une glace ; mais l’après-midi s’annonçait belle et je n’allais pas m’empoisonner l’existence avec ce truc ! Je ne suis pas une dingue du chiffon et cela suffisait comme ça….. Je me remis donc au clavier, pour voir si je ne m‘étais pas trompée dans mes graphiques, il y avait un bug…Je devais rendre ce bilan assez rapidement. Tout d’un coup j’entendis un petit pépiement à travers ma fenêtre ouverte : un oisillon se trouvait, là, blessé. C’était un moineau friquet, et il avait attiré l’attention du chat qui s’en approchait dangereusement !!!!Je m’empressais donc de prendre le chat dans mes bras avant que n’arrive la catastrophe et refermais la fenêtre. Puis je revins à mes moutons et vis enfin où se trouvait l’erreur. OUF!!!!!! Je pouvais ainsi m’attaquer à des choses plus sympathiques.

Publié 5 février 2012 par korriganebleue35 dans Ateliers d'écriture MUMU, Mes poèmes...

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Au piano….


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Sur mon Piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois faux

〜⁂〜

 

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Et je massacre

Par un jeu médiocre

Sur ce piano

Le nocturne

Devient funéraire urne

Et le clair de lune

Est rempli de lacunes.

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue  parfois faux.

〜⁂〜

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Je joue pour moi

Et je fais du yaourt

Des morceaux  courts

Et tu crois que c’est pour Toi

Je me débats

Avec les fugues de Jean-Sébastien

Et ses préludes techniciens

Mais j’aurai ce combat !

〜⁂〜

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Sur mon Piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois faux.

〜⁂〜

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Il me serait facile

De jouer de la soupe

Qui chaloupe

Que certains imbéciles

Croient être musique

Alors sorcière tribale

Je mènerai le bal

D’une transe de moustiques !

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois faux.

〜⁂〜

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Pas de bruit de bachi-bouzouk

Les seules dissonances

Sont celles du chat qui danse

Se croyant mamelouk

Gigotant dans tous les sens

De mes mains à contre-sens

M’accompagne et met le souk.

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois faux.

〜⁂〜

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Je joue un Satie

Et là c’est le pied

Cela chante comme un lied

Je suis au paradis.

Quand je travaille

Un trait, opération délicate

Je deviens psychopathe

Si je rate un détail.

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois beau.

〜⁂〜

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Je travaille un nocturne

C’est de John Field

Cela chante comme un lied

Il me titille les cothurnes !

Quand je travaille

Un trait, opération délicate

Je deviens névropathe

Je travaille les  détails.

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois beau.

〜⁂〜

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Parfois je fais chanter

Mon clavier

Tel le chant d’un pluvier

Je suis enchantée…

Je suis sur mon île

Ne pas déranger

Interdit à tous de bouger,

Se concentrer est difficile.

〜⁂〜

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Sur mon piano

De mes doigts

Maladroits

Je joue parfois beau…..

〜⁂〜

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Ci-dessus une des Kinderscene de Schumann que j’ai travaillé l’an

dernier.Je ferai la « Rêverie », quand j’aurai fini mon nocturne,

et pour l’année Liszt je voudrais travailler la deuxième

consolation si ma prof est d’accord…Je trouve super les années

de pélerinage interprétées par Bertrand Chamayou, si vous 

pouvez les écouter faites-le…..Pour ceux qui connaissent,

le pluvier est un oiseau qui annonce le printemps dans

les pays scandinaves. Ma fille me dit que je suis psychopathe

quand je travaille parce que je ne veux pas que l’on bouge ni

que l’on fasse de bruit pendant une petite heure. Si je rate un trait

je balance des jurons du capitaine Haddock , ma professeur m’a dit

qu’il ne fallait pas, mais….Pour les puristes, je ne fais pas de la

métrique stricte car je ne suis pas dactylo même si je tape avec

mes dix doigts, j’écris comme cela vient.Mais c’est mon écriture…


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