Archives du tag ‘Neige

Le palmarès des artistes….


Le Ministère de la culture du pays des fées de la Forêt

s’est réuni et, après délibérations animées, a choisi le

palmarès suivant :

Palmarès

Comme vous pouvez le voir j’ai découpé les avatars

pour

faire plus vivant. le choix s’est porté sur le contenu

du texte et

les réactions du public.

www.mon-diplome.fr

Prix spécial pour Gaël

avec son diplôme

de l’humour dont

il pourra user

avec les prérogatives

qui lui sont

attachées…

De même martine avec son ode à la nouvelle année.

les débats ont été animés…Prix spécial diablotin à

Manik pour la

malice de son acrostiche et de ses tableautins…

couronne-de-laurier-romain

L’empereur des alexandrins,

est,

sans contestation aucune notre

ami Néo

qui est fait César pour

l’occasion…Bravo à tous et à

chacun…

Chacun aura une place de choix

dans le petit livret que je vais monter

d’abord en pdf pour que vous puissiez y

jeter un oeil.

bloggif_510547d9c3096

 

Publicités

Suite du concours….


La neige virevolte comme des papillons blancs, aussi

j’ai pensé à vous faire

écouter ceux de Massenet, qui sont rarement écoutés…

Il existe une version

pour piano seule que j’aimerais bien travailler….

12_00

Voici la deuxième partie du concours…

TABLEAUX :

 

12_00

 

TEXTES DECORES (textes ci-dessous):

Noël Blanc

Neige%20laine[1]

 Colette ci-dessus. 

                         Reg! Ci-dessus.  

 

12_00

TEXTES :

Humblement, il apparaît,

Inondant de ses larmes, la terre.

Vents et froid suivent de près,

Enneigeant montagnes et plaines.

Roi de neige et de pluie…

C’est l’Hiver

Mandrine.

H_ors de mon logis, ce matin, tout y est bien joli !

I _vresse de joie, devant cette blancheur intense, tout y est

silence !

V _  ite, allons respirer cet air pur, allons marcher dans cette

poudreuse si légère et fraîche !

E _n mettant des raquettes à nos pieds, nos bonnets et nos

cache-nez, allons façonner un bonhomme de neige !

R_ igolo avec son chapeau, son écharpe et sa carotte sur le nez !

Reg ! écrit le 18 janvier 2013 à 23h00

12_00

Les miens , illustré ci-dessus (avec une vue du Mont

Saint Michel sous la neige et d’un Vanneau Huppé, janvier 2010 ) :

Neige laine

Sur la plaine

Il floconne

Il glaçonne.

Ciel Gris souris

Gris Tapis.

Les pas glissent

Et cela crisse.

Cristaux Brillants

Comme diamants.

Froid glacial

Lumière spéciale.

La pie sautille

Pour quelque brindille

Et cherche quelque ver

De terre.

Neige laine

Sur la plaine

Il floconne

Et le ciel moutonne

Et un sur Noël Blanc, illustré il y a longtemps :

NOEL BLANC

Elle est venue cette nuit

Etaler son manteau blanc

Et dans ce matin luit

Comme du sable blanc.

ꂖૐꂖ

Malgré le froid et le vent du Nord

Les enfants tout réjouis

Mettent le nez dehors

Et font des bonds de marsupilamis.

ꂖૐꂖ

Le vent nous serre le visage

Les animaux se cachent

Et attendent que cette page

De l’année se détache.

ꂖૐꂖ

Déguisés dans nos manteaux

Frigorifiés malgré des épaisseurs

Multiples nous allons par monts et vaux

En bons consommateurs.

ꂖૐꂖ

Le manteau blanc crisse

Et réduit nos pas lourds au silence.

Les voitures glissent

Et font des pas de danse

Pour éviter la glisse.

ꂖૐꂖ

Les pas crissent sur le sol

Délicieuse musique

Qui met un bémol

A notre démarche frénétique…

ꂖૐꂖ

Nous pouvons alors entendre

Quelque corneille poussive

Qui fait sa faim entendre

Nos pensées alors dérivent.

ꂖૐꂖ

Noel s’approche et nous cherchons

A faire plaisir et charmer

Ceux que nous aimons

Nous marchons dans la ville illuminée.

ꂖૐꂖ

Et pourtant, tout cela pour un petit

Né dans une étale sur de la paille

Qui ne demande qu’à être accueilli

Dans notre coeur. Et nous faisons ripaille

ꂖૐꂖ

Pour fêter cela alors qu’il vient

Pour un autre monde

Mais pour l’instant rien

Ne vient de ce nouveau monde

ꂖૐꂖ

Qu’il a promis. L’horizon

Blanc interminable

Luit comme du sable

Et met en notre coeur une chanson.

ꂖૐꂖ

Noël, noël espoir de la paix

Vivons en frères

Plus de guerre

Acceptons de Dieu la paix…

ꂖૐꂖ

                          18/12/2009.

31792_1495013893262_1171512655_31377626_7653281_n

Amitiés

 

12_00

 

 

RENNES sous la neige, aglagla….



Ça y est, nous y avons eu droit nous aussi. Mais comme il n’y en a jamais chez nous,

c’est le bazar : pas de bus, seul le métro fonctionne, pas de car scolaire. Seuls les gamins

sont contents mais il faudra rattraper  les cours… En attendant, voici quelques images

du site de Ouest France pour vous donner une idée. Au pied de mon immeuble il y a un

escalier en carrelage, j’ai failli me ramasser . j’ai mis les snowboots pour aller bosser,

puis j’ai mis mes babouches et les collègues se sont gaussées et m’ont dit qu’il ne me

manquait plus que le clic clac et la télé… Evidemment ce sont des jeunettes qui font

les midinettes avec des hauts talons, pas moi… J’espère que demain ce sera fini

car j’ai le choeur diocésain l’après-midi à une demi-heure de marche avec une belle

côte à descendre et l’alerte est jusqu’à demain soir…Je préférerais du froid avec un

beau ciel bleu. même si je suis emmitouflée…Voici donc les photos :

IMParlement neige

La place du parlement.

120205094822544_60_000_apx_470_ 120205104945790_13_000_apx_470_ 051126_4872

Le parc du Thabor.

neige_rennes_den_haut P10D2278178G

 

 

1261214307034_f

La cathédrale à gauche, la mairie à droite .En-dessus

l’esplanade Charles de Gaulle et une des rues qui la longe…

31792_1495013893262_1171512655_31377626_7653281_n

120205104930704_12_000_apx_470_

Publié 18 janvier 2013 par korriganebleue35 dans Actualités et politique, Vie quotidienne

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Atelier Mamie Mandrine…..


Ce jour – là le soleil avait fait timidement son apparition, après des jours de

crachin et de pluie. Finalement le temps s’était refroidi et il avait neigé, une bonne

couche de neige recouvrait sa chère forêt.

“ Un front froid glacial était descendu de Mongolie, et rendait, ce jour-là, le ciel

aussi froid et lourd que son âme…”

Il s’était chaudement emmitouflé, et, malgré tout était transi de froid après un

petit quart d’heure de marche. Son médecin lui avait bien recommandé de faire ces

promenades tous les jours, pour chasser sa tristesse, car depuis qu’il était veuf, il

n’avait plus goût à rien. Finalement, il était sorti avec son chien, un énorme

Léonberg, qui, une fois dressé sur ses pattes était presque aussi haut que lui.

Ce chien était un bon gardien et était très proche de son maître, ce dernier ne

risquait pas d’être importuné dans la forêt qui était immense et où l’on pouvait

rencontrer des gens bizarres, des animaux de toutes sortes, en particulier des

sangliers.Malgré le léger brouillard, le chien trouvait son chemin et ils ne risquaient

pas de se perdre, car ils l’empruntaient régulièrement. Tout à coup l’attention du

chien fut stimulée par un bruissement d’ailes qu’il n’avait pas l’habitude d’entendre.

Qu’est ce que cela pouvait être ? Il faisait trop froid pour que les oiseaux ne

sortent, même si il prenait le soin avec des amis de remplir des maisonnettes pour

ses amis ailés, qui se pressaient à chaque fois. Non, c’était une créature bizarre,

qu’ils n’avaient jamais vue auparavant. Vêtue d’une robe bleue foncée, avec une

sorte de boule en cristal dans ses mains, à moins que ce ne soit une pyramide, il ne

savait pas trop. Le front ridé, des yeux d’un bleu acier, des longs cheveux blancs,

entourés de lumière, il avait l’impression de voir un visage connu mais ne savait qui

c’était…Le chien était cloué au sol, interdit, puis se mit en position assise,

attendant les ordres qui ne vinrent pas. La créature se posa et commença à

discourir avec le maître dans un langage compris d’aux seuls, puis, après lui avoir

dit de n’en parler à personne, de revenir le lendemain au même endroit à la même

heure, disparut. Le froid ne lui parut pas, ils étaient enveloppés d’une chaleur quasi

surnaturelle. Le chemin du retour était vite parcouru, car la nuit commençait à

tomber, domaine des korrigans et autres poulpiquets, qu’il ne s’agissait pas de

rencontrer.Et puis la neige s’était remise à tomber. Ainsi commença une drôle de

série, qui faisait que le maître ne rechignait plus à mettre les pieds dehors par

tous les temps, dans la curiosité de la rencontre…   

%d blogueurs aiment cette page :