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Mon anniversaire


Hier j’ai fêté mes 60 printemps avec des amis. et des anciennes collègues. Je leur avais préparé de la cuisine orientale, au menu il y avait :

  • Un ti punch à l’apéro de ma copine antillaise

  • du foie gras, arrosé avec du loupiac, c’est liquoreux comme le Sauternes mais c’est moins cher

  • du columbo de poulet que m’a apporté mon ami antillaise,

  • du tajine d’agneau aux abricots, gingembre et miel avec de la semoule de couscous épicée, cuit dans un diable en terre cuite au four pendant deux heures, avec du cabernet d’Anjou pour boire.

  • du fromage pour ceux qui voulaient

  • de la salade verte

  • une glace au lokum à la grenade, pistache et nougat, aromatisée à l’eau de rose. 

Nous avons ensuite, ma professeur de piano et moi fait un petit concert. Elle m’a accompagné pendant que je chantais ce que vous avez au dessus, après nous avoir joué le claire de lune de Debussy : 

 

Puis j’ai joué une pièce de Satie , la Gymnopédie N°1, ainsi que le sérénade de Schubert. Nous avions fini de dîner vers minuit. Tous avaient l’air très contents, comme on a pas souvent l’occasion de se parler c’était bien. J’étais sur un petit nuage et le retour sur terre demain sera difficile. Les chats et leur postures acadabrantesques étaient les vedettes de la soirée, tous les trouvaient beaux. Tous ont demandé mes recettes que j’ai scanné et envoyé par mail. J’ai eu plein de cadeaux  

  • des places pour aller voir casse-noisette à l’opéra avec mes filles ;

  • Une carte cadeau de 60€ à dépenser dans plusieurs magasins,

  • des macarons qui sont mon péché mignon.Ci-dessous les morceaux que j’ai joué.

Voici le deuxième morceau , mais je ne le joue pas aussi bien que lui…

 

 

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On a marché…


Marche 11 avril

 

Voici la distance que j’ai faite aujourd’hui avec mes filles. Du côté de L’épine, il y a une mare où nous avons vu des grenouilles. Ils ont recrée une mare car avant qu’il y ait la N1012, il y a fait là une zone humide assez grande. Du côté du Petit Launay il y a un ruisseau, avec plein de grenouilles, et en passant sur le pont qui traverse l’accès à la 4 voies, il y a encore une mare avec des poules d’eau et des canards col vert. Sur les sentiers, les fossés s’étaient parés aux couleurs du printemps, ce qui a permis à Clémence de nous raconter les noms des plantes puisque dans ses cours elle est à fond là-dessus. Nous avons en fait mis une heure quarante, mon aînée, Gwendoline, avait son téléphone avec un chronomètre.Elle avait fait du Nail Art sur ses ongles et les a fait photographier avec les pissenlits par sa soeur. Nous en avons ramassé quelques-uns pour faire une salade. C’est un peu amer mais ça se mange, il paraît que cela nettoie l’organisme au printemps. Sur ce plan vous voyez mon lieu de travail, je prends donc le matin le métro de J.F KENNEDY  à PONTCHAILLOU, et je traverse tout l’hôpital pour aller à mon bureau. Quand il fait beau le soir, je rentre à pieds, j’en ai pour une demi-heure (soit le double du temps en métro). Sur Kennedy, comme c’est une place et qu’il n’y a pas de route, Google ne reconnait pas, c’est pour ça qu’il n’y a pas de points bleus. Mon téléphone étant en charge, je n’ai pas pu compter mes pas, ni avoir le chemin exact du parcours, ce que fait le logiciel. Nous avons fait des photos des fleurs avec le téléphone de ma grande, un « selfie », Clémence a pris une rafale de photos pendant que Gwendoline tenait le téléphone. J’étais contente de rentrer car j’ai mal au dos et j’avais mis ma ceinture lombaire, et je commençais à avoir un peu faim. 

Mon nouveau morceau que je travaille……


Il s’agit des romances sans paroles Op 17  de Gabriel FAURE. Je travaille la N° 3 car elle a une

particularité : les chats sont en extase les 4 fers en

l’air et ronronnent en l’écoutant. Je ferai ensuite les autres….

Mes chats savent très bien manifester quand un morceau plaît ou non;

Si cela leur déplaît, ils crachent sur les enceintes,

tout comme vers l’interphone de maison quand quelqu’un a le malheur de sonner, de même qu’ils

miaulent quand ils entendent certains bruits…Et il paraît que ce sont des bêtes, pas tant que cela je crois…..

A la mi-carême


 

I



Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ;


Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon. 


Cependant du plaisir la frileuse saison


Sous ses grelots légers rit et voltige encore,


Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore,


Le Printemps inquiet paraît à l’horizon.



II



Du pauvre mois de mars il ne faut pas médire ; 


Bien que le laboureur le craigne justement,


L’univers y renaît ; il est vrai que le vent, 


La pluie et le soleil s’y disputent l’empire. 


Qu’y faire ? Au temps des fleurs, le monde est un enfant ;


C’est sa première larme et son premier sourire.



III



C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir


L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.


Les femmes et les fleurs appellent le zéphyr ; 


Et du fond des boudoirs les belles indolentes, 


Balançant mollement leurs tailles nonchalantes,


Sous les vieux marronniers commencent à venir.



IV



C’est alors que les bals, plus joyeux et plus rares, 


Prolongent plus longtemps leurs dernières fanfares ;


À ce bruit qui nous quitte, on court avec ardeur ; 


La valseuse se livre avec plus de langueur : 


Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares, 


La lassitude enivre, et l’amour vient au coeur.



V



S’il est vrai qu’ici-bas l’adieu de ce qu’on aime


Soit un si doux chagrin qu’on en voudrait mourir, 


C’est dans le mois de mars, c’est à la mi-carême, 


Qu’au sortir d’un souper un enfant du plaisir 


Sur la valse et l’amour devrait faire un poème, 


Et saluer gaiement ses dieux prêts à partir.



VI



Mais qui saura chanter tes pas pleins d’harmonie, 


Et tes secrets divins, du vulgaire ignorés, 


Belle Nymphe allemande aux brodequins dorés ?


Ô Muse de la valse ! ô fleur de poésie !


Où sont, de notre temps, les buveurs d’ambroisie 


Dignes de s’étourdir dans tes bras adorés ?



VII



Quand, sur le Cithéron, la Bacchanale antique


Des filles de Cadmus dénouait les cheveux, 


On laissait la beauté danser devant les dieux ;


Et si quelque profane, au son de la musique, 


S’élançait dans les choeurs, la prêtresse impudique 


De son thyrse de fer frappait l’audacieux.



VIII



Il n’en est pas ainsi dans nos fêtes grossières ; 


Les vierges aujourd’hui se montrent moins sévères, 


Et se laissent toucher sans grâce et sans fierté.


Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ; 


Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté,


Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.



IX



Tant que régna chez nous le menuet gothique,


D’observer la mesure on se souvint encor.


Nos pères la gardaient aux jours de thermidor, 


Lorsqu’au bruit des canons dansait la République,


Lorsque la Tallien, soulevant sa tunique, 


Faisait de ses pieds nus claquer les anneaux d’or.



X



Autres temps, autres moeurs ; le rythme et la cadence


Ont suivi les hasards et la commune loi. 


Pendant que l’univers, ligué contre la France,


S’épuisait de fatigue à lui donner un roi,


La valse d’un coup d’aile a détrôné la danse. 


Si quelqu’un s’en est plaint, certes, ce n’est pas moi.



XI



Je voudrais seulement, puisqu’elle est notre hôtesse,


Qu’on sût mieux honorer cette jeune déesse.


Je voudrais qu’à sa voix on pût régler nos pas, 


Ne pas voir profaner une si douce ivresse,


Froisser d’un si beau sein les contours délicats, 


Et le premier venu l’emporter dans ses bras.



XII



C’est notre barbarie et notre indifférence


Qu’il nous faut accuser ; notre esprit inconstant


Se prend de fantaisie et vit de changement ; 


Mais le désordre même a besoin d’élégance ; 


Et je voudrais du moins qu’une duchesse, en France, 


Sût valser aussi bien qu’un bouvier allemand.

Alfred de MUSSET   (1810-1857)

 

Haikus printemps


PETITS HAIKUS SUR LE PRINTEMPS

D’UN SEUL JET DE STYLO PLUME…

Un oiseau

Nouvelle mélodie

Le printemps !!!

〜 ૐ 〜

Le chant de l’eau

Il arrose

Le mur.

〜 ૐ 〜

Couleurs vertes

Bourgeons d’espérance,

Le printemps.

〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜 

Des grenouilles

Dans mon estomac

Midi sonne.

〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜

Le moteur ronronne

Je vais dormir

Près du vieux frigo…

〜 ૐ 〜 〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜

La baguette

Se lève. Explosion !

Solennel Ré majeur.

〜 ૐ 〜

Le contre-ut

Doublé par la trompette

Cacophonie par les Cors..

〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜〜 ૐ 〜

20 Mars 2012

Je débute l’exercice, il s’agit de faire synthétique même si je ne

respecte pas tout à fait la métrique 5-7-5…Je recherche l’instant

immédiat, l’idée épurée…Il y a plusieurs séparations car plusieurs

thèmes ….

Les fonds de billets fleuris sont d’Angelina, lien sur le côté

de l’espace…



De découvertes en découvertes…Arlette N°52


MERCI D’ABORD POUR LA DECORATION. Je n’en espérais pas tant….

MOTS IMPOSES  :

VERBES : ENTREPRENDRE, DÉCOUVRIR, GRANDIR, RÉPARTIR,

NOMS : FORME, CURIOSITÉ, SATISFACTION, BALBUTIEMENTS.

ADJECTIFS : HEUREUSE, CHARMANT, DIVERS(E), AGRÉABLE. 

RÉSULTAT :

Nous avons ENTREPRIS cette année de DÉCOUVRIR les sentiers de la musique des compositeurs du début

du 20° siècle. HEUREUSE d’explorer de nouvelles œuvres, de DÉCOUVRIR de nouveaux horizons et de

sortir enfin des œuvres bateau du « top 50 » des chorales, que je connaissais déjà par cœur.Une certaine

CURIOSITÉ et une certaine SATISFACTION m’avaient envahie, certains airs étaient tout à fait

CHARMANTS et on aurait dit qu’ils venaient directement du paradis. Ceci étant dit, c’était une fois la

réunion de tous les pupitres car, chacun de nous isolé, nous avions du mal à comprendre la construction

de l’œuvre. Rencontrer enfin des musiciens et chanteurs d’horizons et d’histoires musicales DIVERSES ne

me déplait d’ailleurs pas, ceci lors des rencontres conviviales qui suivent les répétition et les concerts.

Même si certains chanteurs étaient aux BALBUTIEMENTS car ils ne déchiffraient pas la musique à vue

comme moi,le projet musical avait pris doucement FORME après nos répétitions. Pour une fois, nous

n’avions pas l’air de « souris couineuses », comme cela se voit parfois dans certains pupitres de soprano 1.

Les voix étaient bien REPARTIES, il était clair que ce projet nous ferait GRANDIR et

progresser malgré de nombreuses difficultés.D’ailleurs le fait que des auditeurs m’avaient dit être

émus aux larmes en entendant nos contre-ut (qui étaient bien propres) me faisait bien plaisir, pour une fois

ces compliments m’étaient AGRÉABLES car ils venaient de connaisseurs. Cela changeait des concerts

habituels. Il est même question de faire un disque, la version orchestrale de cette œuvre n’a jamais été

enregistrée. Affaire à suivre…Ci-dessus diaporama du concert avec l’introduction à l’orgue….  


On passe à l’heure d’été


 
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Heure d'été
La nuit est noire, le temps a changé
Ils se croient plus fort que lui
Ils croient qu’ils peuvent l’aménager ainsi
Et le changer à leur guise. Il fuit
Et passe, et même en bougeant
Ton aiguille de pendule, ce temps
Est toujours le même. Et oui,
Ce train que tu n’as pas pris est parti,
II n’est pas resté t’attendre et tu étais averti,
Tous les ans c’est pareil, il fuit,
Et passe. Il te faudra bientôt te lever tu n’as pas dormi,
Tu ne peux pas changer ton corps de momie
Perclus par tes blocages et tes douleurs
Traversé par tes soucis qui te déchirent le coeur.
Les anciens te disent que c’est bien la peine
D’avoir fait la guerre puisqu’ils nous bennent
Leur heure qu’ils avaient détestée
Mais Giscard ne les a pas écoutés,
Pas de pétrole mais des idées
On chasse le gaspi, il faut économiser…
Le jour se lève tôt et le soleil descend tard
Tout ça c’est là faute à Giscard
Il fait plus frais et tu as froid,
Tu es glacée jusqu’au bout de tes doigts.
Mais ils ne sont pas encore là les saints de glace,
Gervais Pancrace et Boniface qui apportent la glace.
En Avril on ne peut se découvrir d’un fil
Mais il est possible de se chauffer le profil…
Mais on pass’ à l’heure d’été et le temps a changé.
Tu tournes ton aiguille tu ne sais plus le sens
Et à chaque fois bêtement tu recommences.
Et puis les enfants ne veulent plus dormir
Pour eux les vacances vont venir
Le solstice d’été s’approche et les journées
Annoncent des vacances l’arrivée.
Les arbres verdissent et fleurissent, c’est joli
Pour moi c’est la saison des allergies.
Le jardin du Thabor et sa roseraie magnifique,
Ses magnolias et ses séquoias fantastiques,
Le foin coupé, les odeurs des plantes des champs
Et voilà je tousse, jusqu’à la mi-mai je suis en plein dedans,
Mes yeux et mon nez coulent, cela me gratte
Minou me donne un coup de patte…
La semaine sainte arrive et les vacances
Puis pour les enfants, les examens, les concours, faut de la chance,
Pour courir finalement il faut bien s’adapter
Alors tu prends ta montre et tu passes à l’heure d’été.

Publié 23 avril 2011 par korriganebleue35 dans Mes poèmes...

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